Le fameux retour en train de l'étudiant. Le moment de penser à sa semaine et à toutes les fantaisies réalisées par les camarades de classe. Parfois choqué, parfois amusé, j'ouvre mon ordinateur et je commence à noter, je compile tout ça, avec le sourire.
Yvan Finally n'était pas parti vers le monde littéraire et puis... Des études reprises à 27 ans et le monde des lettres qui s'invite. Il adore écrire, il a la chance de travailler quelques temps dans un quotidien. Les années défilent et à l'approche de ses 37 ans, il tente l'aventure. Après ses premiers coups d'essai comme Chroniques d'un étudiant aigri et 50 poèmes pour ceux qui aiment, il imprime enfin son premier roman, Porte-drapeau. Une histoire extrêmement prenante avant d'enchaîner avec un roman policier, Ne repose pas en paix. Une affaire complètement dingue où les agents Laveugle et Binocle auront besoin de tout leur second degré pour s'en sortir. Vient ensuite Yves Viaene, Retour vers les cascades, où il retrace les grands moments du cascadeur dans une longue interview. Sixième ouvrage, un recueil de nouvelles tourné vers le cinéma, Les courts-métrages que je ne réaliserai jamais. L'enfer des grandes gueules est son dernier livre, un roman. Une science-fiction où les mensonges ont plus de conséquences que dans notre monde.
« Si je ne passe pas l'exam, j'ai zéro ? » ou encore cet étudiant qui entre dans la classe avec sa bière en se demandant pourquoi c'est interdit. Voici deux exemples bien sages de ce que l'on retrouve dans ce livre. Il s'agit de plusieurs chroniques et non pas de LA chronique d'un étudiant aigri. Un peu d'humour, un peu de moquerie et surtout beaucoup de second degré pour cet ouvrage qui rappelle cette époque où une petite insouciance régnait.