À l’issue d’élections anticipées, le parti séparatiste V.V.A. prend le pouvoir dans une Flandre qui affiche sa volonté d’indépendance dans un pays au bord de l’implosion. Loin de ce tumulte, les Binchois, en plus de fêter le 25e anniversaire de la reconnaissance de leur Carnaval par l’UNESCO, recevront, en 2029, la visite du roi qui assistera au cortège du soir et au feu d’artifice du Mardi gras. En prélude à ces festivités, la Grand-Place et le théâtre ont fait l’objet, dès 2028, de gros travaux de restauration qui se sont terminés dans les délais. Tout semble aller pour le mieux dans la cité du Gille. Pourtant, un danger invisible rôde et a déjà fait deux victimes. Quel est donc ce péril qui menace la ville aux remparts ? Pour le découvrir, suivez Jean Vercueil, journaliste binchois au quotidien "Le Matin". Jusqu'au rondeau final...
Je suis né le 1er juillet 1960, marié depuis 1990. Mon parcours académique a été marqué par des études classiques en latin-grec à l'Athénée Royal de Binche, une formation qui m'a enrichi intellectuellement.
Ma carrière professionnelle s’est inscrite dans le monde bancaire. J’ai intégré ce qui était alors la Société Générale de Banque, en novembre 1978, et j’y ai traversé, au fil des décennies, les changements de nom et de structure, jusqu’à mon départ le 28 juin 2019. Ce long cheminement m’a permis d’évoluer dans différents métiers et aspects du secteur financier.
Passionné d’histoire, je suis particulièrement attaché à l’Antiquité grecque et romaine ainsi qu’à l’épopée napoléonienne, que je matérialise à travers des dioramas à différentes échelles.
Mais ce qui me définit sans doute le plus intimement, c’est mon attachement à Binche et à son Carnaval. En tant que Binchois et Gille de Binche (depuis bientôt 60 carnavals, ce sera en 2026), dans "la Société royale Les Réguénaires", cette fête emblématique est au cœur de mon identité, profondément enracinée dans mes origines et mes émotions. Elle incarne les traditions séculaires et l’histoire vivante de ma ville que je défends avec ferveur et passion. Chevalier de l'Ordre de Marie de Hongrie, je fais également partie de l'association "Binche 1549", qui participe à différentes reconstitutions costumées de la période faste de la régence de Marie de Hongrie dans les Pays-Bas espagnols et Binche en particulier.
L’envie d’écrire m’accompagne depuis longtemps, depuis la naissance de mon fils en 1991. Pourtant, à cause des occupations professionnelles, des exigences du quotidien et des multiples activités qui rythment une vie, ce projet avait été mis en attente, relégué au second plan sans jamais disparaître complètement. Puis, en avril 2024, un événement a tout changé : la naissance de mon petit-fils. Ce fut un déclic, une prise de conscience. À ce moment-là, j’ai compris qu’il était temps de me lancer sérieusement, de concrétiser cette envie longtemps repoussée et de laisser à mon fils et à mon petit-fils une trace, même modeste, de mon passage dans la vie, dans leur vie. Un souvenir inscrit dans le temps...
L’histoire se déroule en partie à Anvers et à Bruxelles mais principalement à Binche où elle se termine le Mardi gras au soir.
Le roman est un savant mélange de faits totalement fictifs et d'émotions authentiques, réellement ressenties et vécues, notamment lorsqu'il est question du Carnaval de Binche. Cette fusion donne vie à une histoire captivante, ancrée dans la richesse patrimoniale de la ville de Binche et dans la richesse culturelle et émotionnelle de cet événement emblématique que constitue le Carnaval.