Le Baiser de la scaphandrière

Moins Philippe

Illustration du livre : Le Baiser de la scaphandrière

Si vous n’avez pas encore succombé à la passion des ascenseurs, si vous ignorez tout de l’élevage des grenouilles aéroportuaires, si vous n’avez jamais lu le journal intime d’un cochon captif, si vous tentez d’échapper à la fonte à la cire perdue, si vous rêvez de rejoindre une équipe de bras cassés sur le tournage d’un film de genre et si les voluptés du constructivisme vous échappent, ces histoires sont pour vous.

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    15,00 €

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  • Connu pour ses ouvrages sur le cinéma d'animation, Philippe Moins nous livre ici un autre aspect de son talent : l'écriture de nouvelles. On dirait de celles-ci qu'elles sont décalées si le mot n'était aussi galvaudé. Pourtant c'est bien de cela qu'il s'agit : un étrange cocktail d'humour et d’onirisme pimente les mésaventures drolatiques de ces personnages errant dans un monde qui les dépasse. Admirateur des nouvelles de Saki et d’Etgar Keret, Philippe Moins aimerait voir le cinéma d’animation s’emparer de l’un ou l’autre de ces textes qui flirtent parfois avec le réalisme magique.

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  • L'avis de Sergio Honorez J’ai pris beaucoup de plaisir à la lecture du "Baiser du scaphandrier", en me laissant porter par les voix, les situations, et par cette manière très sûre de faire exister des personnages en peu de pages, souvent à partir de détails concrets, de gestes, de micro-décalages du quotidien. Ce qui m’a particulièrement frappé, c’est la façon qu’a Philippe Moins d’installer très vite une situation apparemment simple, une rencontre, un moment suspendu, un rapport un peu bancal à l’autre, puis de la faire glisser vers quelque chose de plus trouble ou de plus profond. On sent souvent des personnages légèrement à côté de leur propre vie, pris dans une attente, une illusion, ou une forme de solitude silencieuse. Les chutes sont alors déroutantes, parfois drôles, parfois presque philosophiques, et elles déplacent le regard sans jamais appuyer. Plusieurs nouvelles continuent à travailler après la lecture, justement parce qu’elles laissent des zones ouvertes, des questions en suspens, comme si l’histoire se prolongeait hors du texte. C’est quelque chose que j’ai trouvé très juste. Sergio Honorez

  • Nombre de pages 129
    Langue french
    Type Livre imprimé en niveaux de gris
    Format A4
    Papier Papier standard
    Couverture Couverture souple
    Reliure Dos carré collé
    Lamination Brillant
    ISBN 978-2-8083-4443-2 9782808344432