Là où le vent t'emportera - Tome 1 : Initiation
Tiphany Vandesteene
Morgane Scott, 40 ans et femme accomplie se retrouve propulsée au sommet de la publicité. Une vie si bien acquise où tout lui est tracé. Cependant, un évènement viendra bouleverser cette vie pourtant si « stable». Peut-être ne l’était-elle pas tant que ça, après tout ? Face à la perte de notre « sécurité », nous avons la sensation de mourir et de nous désintégrer de l’intérieur. Tout nous parait si horrible et pourtant, ne serait-ce pas simplement les résistances qui le sont ? Et s’il nous suffisait juste de sauter ?
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Morrigane Storm est une jeune auteure belge de 29 ans qui réside en Belgique. Étant passionnée depuis sa plus tendre enfance par le comportement humain et le monde qui l’entoure, elle n’a jamais cessé d’observer et c’est ainsi qu’elle a mêler deux univers qui lui correspond : L’écriture et l’observation.
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Le nom d’ORROIR viendrait du mot latin « Oratorium », c-à-d chapelle, oratoire. Le village situé en bordure de l’Escaut s’étend sur quelque 400 hectares et comptent environ 900 habitants parfois désignés avec humour par le nom jeté (surnom) « les poulets », un « poulier » étant un territoire exigu. La localité a surtout une vocation touristique dans sa partie haute ( l’« Enclus du Haut ») : nous y reviendrons dans une partie séparée. La seigneurie d’Orroir, formée des terres d’Orroir et de Pont à Rosne, était rattachée au Pays d’Alost. Plusieurs familles seigneuriales entrèrent en possession du Comté d’Orroir : - En 1567, on trouve comme héritier du comté Maximilien, comte de Bossut. - En 1600, la seigneurie est aux mains de Lamoral de Ligne qui l’avait acquise à la mort du comte de Bossut. - Lors des luttes contre Louis XIV, roi de France, les troupes de l’armée alliée (Autrichiens – Anglais – Hollandais) traversèrent Orroir et le razzièrent ainsi que les villages voisins (vers 1706.) - En 1720, Philippe duc de Sagan hérita le fief de sa mère. Le comte d’Orroir vendit ensuite sa seigneurie au conseiller - régent au Conseil de Flandre – qui en devint automatiquement propriétaire. - En 1740, François-Gaston d’Ayasasa prenait le titre de comte d’Orroir. A la même époque de grandes inondations causèrent des dégâts importants au comté. Le comté d’Orroir, pour finir, en 1777, passa aux mains de la maison d’Errembault qui demeurera la propriétaire jusqu’à la fin de l’Ancien Régime. A la fin de l'Ancien Régime, la situation du comté d'Orroir se présentait comme suit : le comté se divisait en trois paroisses bien distinctes qui étaient rattachées à différents diocèses. Elles se partageaient aussi les 504 habitants du comté. - La première paroisse, rattachée au diocèse de Celles, comprenait 150 habitants et s’arrêtait à la rivière Rhosnes. - La seconde paroisse, rattachée à la paroisse d'Escanaffles, comprenait 315 habitants. - La troisième, enfin, rattachée à la paroisse d’Amougies ne comprenait que 39 habitants. Le comté était divisé en de nombreux fiefs régis et dirigés par différents hommes de fief. Cependant l'administration du comté était confiée à un seul homme : le comte Antoine, Joseph, Gaston de Errembault, comte d'Orroir. Ce personnage n'était pourtant pas le maître absolu dans son domaine, car il devait payer l’impôt et nommer un bailli qui devait remettre un rapport sur les activités du comté. Au 19e siècle, de nombreux travaux furent exécutés parmi lesquels la restauration de l’église (1836), la construction d’une école communale (1838), le pavage de la route vers Renaix (1848), l’aménagement du chemin de fer (de 1868 à 1921). L’agriculture (surtout la pomme de terre) et la fabrication de toiles de lin sont alors les principales ressources d’Orroir mais toutes deux vont connaître des difficultés au point de pousser les habitants à aller « faire la campagne (les récoltes) » dans le Nord de la France. En 1899, la confection artisanale de dentelles est quasi la seule ressource industrielle de la commune. Au 20e siècle, quelques industries s’établissent : briqueterie (1903), brasserie (coopérative 1902-1921), soude et potasse (1920-1940), fonderie, tissage (La Textile d’Orroir) puis imprimerie (dans les anciens bâtiments de la brasserie coopérative) … Près de l’église, la tour-porche d’une grosse ferme blanche est le seul monument classé de l’entité enclusienne. L’église Saint-Brice a été reconstruite en 1836 ; on vient y « servir » saint Laurent pour les brûlures. A proximité de l’église a été aménagé un exceptionnel « lieu de mémoire » : le monument aux morts de la guerre 14-18, une plaque commémorative des déportés de 40-45 et le « Drapeau éternel » qui, depuis 1979, flotte tout au long de l’année près de la tombe de cinq jeunes résistants du village, fusillés en juin 1944 par les Allemands. En 1944, le journal L’Avenir du Tournaisis affirmait : « Orroir, comptant 5 fusillés et plusieurs prisonniers encore en Allemagne sur 600 habitants, est sans doute [la commune] la plus frappée en Belgique par la barbarie allemande… » Depuis l’installation de la ligne de chemin de fer Courtrai-Renaix (1868), Orroir a toujours été un important (double) nœud ferroviaire. En 2015, le pont de chemin de fer qui enjambait l’Escaut, a été remplacé par une magnifique passerelle moderne intégrée au réseau RAVeL. Dans les alentours de l’Escaut, le hameau dit « Pont à Rhosne » était au début du 19e siècle deux fois plus important au niveau nombre d’habitants que le village d’Orroir. Il était idéalement situé sur un axe routier important qui longeait le fleuve : la jonction Tournai-Audenarde. En 1905, à mi-chemin entre le Pont à Rhosne et la place d’Orroir, une congrégation de religieuses françaises, obligée de fuir la France pour pouvoir continuer son apostolat, est venue construire un immense bâtiment pour abriter son pensionnat. Plusieurs ordres religieux s’y succéderont (Sœurs de St Vincent de Paul, Sœurs de St Joseph, Sœurs franciscaines Pénitentes d’Opbrakel) avant de céder la place à des laïcs en 1987 qui y installeront l’ABSL « Maison de repos et de soins Emmaüs ». En résumé, la situation administrative, économique et sociale d’Orroir a changé de nombreuses fois sous et depuis l’Ancien régime. Petit à petit, le village a pris l’aspect qu’il a à l’heure actuelle, prêt à évoluer encore au gré des initiatives de ses habitants. L’amateur d’histoire locale dispose de peu de références pour satisfaire sa curiosité. Citons néanmoins la « Monographie générale de la commune d’Orroir du 18e siècle à nos jours » par J.M Vancoppenolle en 1972 ; l’ « Inventaire des archives de la seigneurie d’Orroir (1516-1808) par Ph. Trauwaert ; le dépouillement réalisé par Danny Delcambre de la Matrice cadastrale de la commune d’Orroir consultée aux Archives de l’Etat à Tournai ; les articles consacrés à Orroir dans « Communes de Belgique, dictionnaire d’histoire et de géographie administrative » (Crédit communal de Belgique – la Renaissance du Livre – 1983) ou dans « Histoire et patrimoine des communes de Belgique. Province du Hainaut » par Gilbert Menne ; Emmanuel Brutsaert et Johan De Meester ( Bruxelles - Editions Racine – 2009 en collaboration avec le Cercle d’histoire locale de Mont-de-l’Enclus)… sans oublier les articles consacrés à Orroir dans les 36 bulletins publiés par le Cercle d’histoire locale de Mont-de-l’Enclus depuis sa fondation en 1984.
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Nombre de pages 296 Langue french Type Livre imprimé en niveaux de gris Format A4 Papier Papier standard Couverture Couverture souple Reliure Dos carré collé Lamination Aucun ISBN 978-2-8083-1136-6 -
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