Le lac aux macrales
Philippe Braun
En plein été, une sizaine de louveteaux est confrontée à des événements mystérieux dans le Bois de Saint-Roc. Le Lac aux Macrales, de sinistre réputation dans l’esprit des anciens de Sart-lez-Rocs, est le siège d’étranges phénomènes qui terrorisent tout le village. La police est dépassée, mais les louveteaux redoublent d’audace et d’ingéniosité.
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Ma première émotion littéraire, je l’ai vécue en quatrième ou cinquième primaire. Nous devions lire un extrait de roman choisi par notre professeur de français. Dans une ferme familiale un enfant se réveille doucement, bercé par des bruits familiers. Bien au chaud sous sa couverture il entend sa maman aller chercher de l’eau dans la cour. Le seau en zinc résonne en heurtant la margelle du puits. S’ensuivent le grincement de la poulie et les cliquetis de la chaîne. Sans que je puisse l’empêcher une émotion intense m’envahit alors. Une boule me serra la gorge et des larmes perlèrent aux coins de mes yeux. Cet extrait avait éveillé en moi des souvenirs de jeunesse. Quand nous étions petits, mon frère aîné et moi, nos parents n’étaient pas riches. Nous occupions un appartement exigu et dormions tous dans la même chambre. Notre père écrivait ses romans policiers le soir, quand nous étions au lit, Maman et nous. Sur sa vieille Remington mécanique il enchaînait les meurtres et les intrigues. Le salon où il créait ses romans, contigu à notre chambre, en était séparé par des portes vitrées. Alors, afin de ne pas nous déranger avec sa lampe de bureau et le bruit de sa vieille Remington, il travaillait sous une couverture. Les « tic tic » assourdis de sa machine nous berçaient et nous endormaient. Le matin, à moitié endormis, nous entendions notre maman secouer la grille du poêle à charbon avec le tisonnier pour le raviver, suivi par le roulement des morceaux de charbon depuis le bac jusque dans le feu. Puis elle posait la bouilloire sur la taque. Une fois l’eau suffisamment chaude nous devions faire notre toilette. Alors nous guettions avec appréhension le sifflement de la bouilloire car cela signifiait qu’il était l’heure de nous lever. Mon envie d’écrire dans le but de susciter des émotions similaires auprès de mes lecteurs est née à ce moment-là. Il aura fallu attendre une cinquantaine d’années avant qu’elle se concrétise mais ma passion est toujours intacte. Mes romans démarrent souvent sur un fait de société qui m’a secoué. Je le mets en scène dans un roman en élaborant une intrigue qui me permet de traiter le sujet et d’y apporter mes idées et mes envies de voir évoluer le problème vers un mieux, à défaut de pouvoir le solutionner.
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Desserts de la vie Il naît de poésie celui qui parle avec le cœur. Il n'est de poésie que pour les enfants au grand cœur. Toute ma vie il m'a fallu courir… Courir pour ne pas louper le tram les soirs de guindailles à Bruxelles et rentrer au bercail. Courir pour échapper aux matraques dans les rues de Leuven au joyeux temps du Walen Buiten. Courir en bon petit soldat à l'appel du clairon sur le Parade Ground. Courir pour ne pas rater l'heureux événement à la maternité. Courir à l'appel d'un Directeur irascible qui conteste la petite virgule de travers dans un lettre portée à sa signature. Courir pour porter assistance â l’éducatrice stagiaire face à un jeune en difficulté. Courir…. Toujours… Encore…. Puis s'arrêter. S’arrêter enfin. Entendre au fonds de soi ces mots, ces phrases, ces images, ces souvenirs réels ou inventés, ces émotions enfouies, ces regrets, ces remords. Et les mots vous entraînent comme une tornade furieuse de votre insouciance, Et rien ne peut l’arrêter lorsqu’elle met à bas votre mode de vie, votre petit confort et toutes vos belles certitudes, Vos doigts s'agitent frénétiquement sur le clavier miroir de votre tablette tactile. Ils ne vous appartiennent plus. Quel ange, quel démon peut bien avoir pris la barre de votre vie ? Et de livrer à la cantonade les tréfonds les plus intenses de votre âme, de votre obsédante mélancolie. Cinquante années de vie commune, librement partagée, Cinquante poèmes pour magnifier la vie. « Desserts de la vie » Recueil de Poèmes André Foubert Illustrations gracieusement offertes par Marie Paulus Bruxelles le 26 décembre 1970 Rocroy le 26 décembre 2020
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Nombre de pages 172 Langue french Type Livre imprimé en niveaux de gris Format A4 Papier Papier standard Couverture Couverture souple Reliure Dos carré collé Lamination Aucun ISBN 978-2-8083-1171-7 -
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