Pour laver le sang
Liliane Lorent
Sommes-nous des victimes potentielles ? Sommes-nous tous des bourreaux en devenir ? Qui détermine nos actes ? Notre passé ? Le poids de la pression médiatique ? Le poids de la souffrance ? Ne sommes-nous pas simplement des Dieux à deux visages, tels des Janus, divinités du changement et prêts à endosser alternativement l'un ou l'autre rôle ? Que devient la justice lorsque les victimes se transforment en bourreaux et les bourreaux en victimes
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Liliane Lorent est une dramaturge, romancière, poétesse, novelliste belgo-luxembourgeoise. Elle est également thérapeute énergéticienne. Auteure de deux romans - Larme du Chaos et Les délires de l'Homme Sage, de trois pièces de théâtre- Pour laver le sang - Le porteur d'illusions - Pour Nicolas, elle a également signé un recueil de poésie en collaboration avec sa sœur Claudine Lorent - Le kaléidoscope des âmes en peine.
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« L’IDENTITÉ D’UN PRÊTRE AU CŒUR D’UNE CIVILISATION MORTIFÈRE, Le martyre de l’Abbé Jean-Bosco MUNYANEZA lors du Génocide perpétré contre les Tutsi en 1994 au RWANDA à la lumière de la pensée de Joseph RATZINGER » est une réflexion qui a été mûri durant plus d’un-quart de siècle. Il porte sur un questionnement de la véritable identité du Prêtre catholique au cœur d’une société marquée par les défauts anthropologiques, socioéconomiques, politiques et historiques vis-à-vis de la consécration sacerdotale. Après avoir exploité la pensée de Joseph Ratzinger, l’auteur constate que l’Abbé Jean-Bosco incarne le modèle pratique d’un prêtre qu’il faut, non seulement au Rwanda mais aussi dans toutes les sociétés ruinées par l’égoïsme, les divisions, les guerres et par tous les maux considérés comme conséquences de la rébellion de l’humanité contre Dieu. Ce livre présente, un protagoniste, en la personne de l’Abbé Jean Bosco, qui fait l’unanimité. Un Prêtre qui ne partage pas la même ethnie, et qui accepte de partager le même destin. Il a accepté d’embrasser la mort au lieu d’abandonner les milliers des Tutsi qui s’étaient refugiés à la Paroisse pendant le génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda en 1994. Il fut assassiné le 12 Avril 1994, faute de ne pas s’être désolidarisé des milliers de Tutsi refugiés à la Paroisse. Son courage aurait été motivé par la consécration sacerdotale selon la pensée de Joseph Ratzinger. La nature de Jésus toute entière, dit-il en effet, « est qualifiée par l’expression ‘‘existence – pour’’ ─ une existence non pour elle-même, mais pour les autres (…). Si nous réussissions à comprendre cela, nous nous serions véritablement approchés du Mystère de Jésus et nous saurions alors ce que signifie marcher à sa suite ». Ce livre présente la figure du Prêtre qui, distant de la donne temporelle, est la boussole incontournable de l’humanité au cours de l’histoire. Il fournit l’essentiel du sacerdoce partant de la christologie pro-existentielle au –delà des critères qui brouillent la mission du Prêtre dans l’Église. Selon la pensée Joseph Ratzinger Benoit XVI, « [Jésus] Sa nature tout entière est qualifiée par le mot ‘‘existence-pour’’ – une existence non pour elle-même mais pour les autres, (…). Si nous réussissons à comprendre cela, alors nous nous serons véritablement approchés du mystère de Jésus, alors nous saurons aussi ce que signifie marcher à sa suite » Au-delà des critères socio-anthropologiques qui brouillent la mission du prêtre, ce livre met en évidence l’essentiel du sacerdoce à partir de la christologie pro-existentielle. Une fois que l’on tient compte de cette christologie on se rend compte que, l’essentiel étant « Être pour les autres », certains débats qui relèvent des critères socio-anthropologiques font éclipser l’essentiel du sacerdoce. Ce qui ne nous fait pas avancer dans la mission de l’Église. En fait, après avoir relevé le défi (ainsi que son ampleur) d’être Prêtre au milieu d’une génération perfide et après avoir revu les principes christologiques de la mission sacerdotale dans les trois premiers chapitres, les trois chapitres qui suivent présentent « L’Abbé Jean-Bosco, un homme de Dieu ». En effet, le quatrième chapitre traite du contexte socio-historique comme son lieu de rencontre avec le Seigneur. Là, on remarque que sa personnalité est tributaire de sa région natale et des premiers moments de l’évangélisation au Rwanda, en tant qu’une œuvre de foi animée d’un courage exceptionnel des Missionnaires d’Afrique, ainsi que de sa famille chrétienne catholique pratiquante. Le cinquième chapitre intitulé « Vers une vie sacerdotale féconde » montre que, après son enfance, ses études primaires et secondaires, l’Abbé Jean-Bosco a été façonné par le moule de la formation du Grand Séminaire Saint-Charles Borromée de Nyakibanda ; ce qui lui a conféré un sens très aigu du zèle pastoral hors pair. Il avait l’odeur du troupeau, selon l’expression chère au Pape François. Un Prêtre totalement converti au Christ et qui sait se débarrasser librement de ses sécurités illusoires au gré des fidèles tant et si bien qu’il ne leur préserve de rien, fut-il sa propre vie. Un Prêtre voué à la cause de la vérité au détriment de l’instrumentalisation et de l’idéologie ethnique qui cautionnent les injustices et les guerres meurtrières incessantes. Le sixième chapitre intitulé sur les circonstances de sa mort. Là, il se montre comme un Prêtre qui n’accepte aucun compromis qui ferait préjudice au commandement de l’amour du prochain. Un amour qui va jusqu’au sacrifice de la mort pendant le Génocide perpétré contre les Tutsi en 1994 au Rwanda. Au cours de ce drame, faute de ne pas s’être désolidarisé avec ces victimes, il perdit sa vie avec quelques milliers de refugiés Tutsi en un seul jour. . Ceux qui ont assisté et/ou entendu la bataille de ce serviteur du Christ qui a tenu bon avec une parole indomptable, une âme intacte, un courage divin avec l’armure de la charité ; démuni des armes du monde, garderont ce témoignage pour toujours. Les trois derniers chapitres portent sur la consécration sacerdotale dans la pensée de Joseph Ratzinger. L’auteur examine la trilogie expiatoire juive (Prêtre-Temple-Sacrifice) dont le sacerdoce chrétien est largement tributaire. Il aborde le passage du culte sacerdotal juif au nouveau culte chrétien qui est basé sur le sacerdoce chrétien. Il étudie les mouvements historique et théologique qui ont ponctué ce passage. Le huitième chapitre présente la consécration sacerdotale au centre d’une christologie dite pro-existentielle. L’auteur revient sur les notions d’Exemplum, d’Hagiazo et de Souffrance-vicaire, en tant que constitutives de la christologie dite pro-existentielle. L’idée maîtresse est la participation des disciples au sacerdoce du Christ tant et si bien que leur existence devienne une existence pour les autres à l’instar du Christ. Cela permet de faire une lecture de la vie et de la mort de l’Abbé Jean-Bosco, un homme de Dieu, et de desseller ce que devrait être l’existence de tout Prêtre en vertu de sa consécration sacerdotale. Un survol quelque peu historique nous permet de voir comment l’Église, depuis la communauté apostolique, a accueilli et s’est appropriée la consécration sacerdotale chrétienne et ses implications pastorales jusqu’ à nos jours. En fait, au de-là des défis à plusieurs facettes selon les époques, le sacerdoce chrétien aurait été toujours la boussole de l’humanité en pérégrination. Le neuvième chapitre, avant de mettre en exergue ce qu’il faudra retenir de notre parcours, ce chapitre montre que le passage de l’ « Hagiazo » à l’ « Être-pour » sacerdotal implique, nécessairement, les risques en vue du royaume de Dieu. Cela prouve l’urgence de l’appel selon laquelle le monde a besoin de Prêtres qui soient à même de présenter les hommes à Dieu. Leur existence doit être une existence pour les autres à la manière de l’Abbé Jean-Bosco. Comme lui, ils devraient être prêts à prendre les risques pour la bonté en vue du Royaume. L’auteur termine sa réflexion avec une interpellation à l’adresse des générations à venir. Il dit, en effet, « Il est grand temps d’assurer, sans ambages, au monde que l’on n’est pas ordonné Prêtre pour une quelconque complaisance. On ne devient pas Prêtre en s’amusant, tout comme on ne s’amuse pas en devenant Prêtre. La vie et la mort de l’Abbé Jean-Bosco en est la plus haute expression ».
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Nombre de pages 160 Langue french Type Livre imprimé en niveaux de gris Format A4 Papier Papier standard Couverture Couverture souple Reliure Dos carré collé Lamination Aucun ISBN 978-2-8083-1850-1 -
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