De Blijde Dag - Le Jour Heureux

Philippe Duponcheel

Illustration du livre : De Blijde Dag - Le Jour Heureux

Stijn Streuvels (1871-1969), célèbre écrivain flamand, issu d’une famille d’Avelgem près de Mont-de-l’Enclus, s’est inspiré pour 3 de ses romans de lieux situés au pied du mont : un couvent pour «Le Jour heureux » (De Blijde dag -1909) , un pont pour « Le déclin du Waterhoek » (De teleurgang van den Waterhoek-1927) et un moulin pour « L’exécution d’un innocent » (De terechtstelling van een onschuldige -1940). Hélène est élevée en milieu protégé dans un orphelinat tenu par des religieuses très strictes. Un jour, elle reçoit la visite inattendue d'un riche oncle qui l'emmène en famille. Ainsi, pour la première fois, elle a un petit avant-goût de la vie hors des murs du couvent. Après ce « jour heureux », quelque chose en elle a changé. Elle se rebelle contre les Sœurs et élabore un plan pour s'enfuir de l'orphelinat...

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  • Philippe Duponcheel

    Mon épouse, Françoise Vandenbussche, est issue d’une vieille famille d’Amougies alors que moi, je suis originaire de Mouscron et ne suis arrivé dans la région que via un travail de bénévolat au home l’Espoir de Russeignies, village limitrophe d’Amougies. En 1978, le journal régional, « Le Courrier de l’Escaut », soucieux de développer son ancrage local, contacta la commune de Mont-de-l’Enclus via son secrétaire communal, Robert Vandenbussche (1922-2015), mon oncle, pour trouver un « correspondant » ... Et me voilà bientôt embarqué dans cette tâche malgré ma formation plutôt scientifique : j’ai certes une scolarité classique (gréco-latine) mais celle-ci a débouché sur une licence en mathématiques à l’UCL ! Et, sur la lancée du journalisme local, quand l’échevine de la culture, Rosine Deraedt, en 1984, voulut créer un « Cercle d’histoire locale », m’en voilà bombardé secrétaire. Dès le départ, nous avons pu bénéficier de l’aide précieuse de deux historiens régionaux chevronnés, Jean-Marie Vlieghe (1938-2008), auteur d’un remarquable travail sur les procès de sorcellerie à Amougies-Russeignies, qui accepta de devenir notre premier président, et Albert Cambier (1922-2010), conservateur et responsable de la crypte de Renaix. « Tu verras, m’avait dit ce dernier, si tu t’intéresses à l’histoire locale, finalement chaque lieu où tu passes dans ton village, te racontera une histoire ». Il avait mille fois raison et le travail qui suit, en est le reflet. Bien que la fusion des communes date déjà de 1977, l’entité de Mont-de-l’Enclus n’a fait l’objet que de peu de publications spécifiques si l’on excepte les quelque 36 bulletins du Cercle d’histoire locale (soit près de 2.500 pages) et quelques textes que j’ai rédigés pour le livre sur la Province du Hainaut aux éditions Racine en 2009. Amougies a fait l’objet d’un livre publié à compte d’auteur par Guy Spillebeen, « Amougies, un Village, des Hommes, une Histoire » en 2011 et le bourgmestre, en 2019, a fait paraître un ouvrage intitulé « Découvrir Mont-de-l’Enclus » aux Editions Wapica, avec de magnifiques illustrations mais, hélas, aussi de nombreuses erreurs dans les commentaires. Une série de sept livres sont consacrés respectivement à Amougies, Anseroeul, Orroir, Russeignies, le mont de l’Enclus (c-à-d l’Enclus du Haut qui fait partie d’Orroir mais qui a été traité séparément en tant que site touristique principal), le domaine de Calmont et le bois de l’Enclus (het Kluisbos). Ceci est donc le dernier volet de la série : sa publication en a été postposée face à l'attente d'aménagements dans le bois côté wallon, projets finalement revus à la baisse par manque de subsidiation et toujours pas réalisés. A noter également deux publications sur des écrits de l’auteur flamand Stijn Streuvels qui s’est inspiré de l’histoire locale de Russeignies dans «De terechtstelling van een onschuldige » (L’exécution d’un innocent) et « De Blijde Dag » (Le Jour Heureux) et deux publications, l’une sur les princes locaux « Les Montmorency-Croisilles à Amougies-Russeignies » et l’autre, un ouvrage collectif consacré aux « Sorcières en Amougies-Russeignies au 17e siècle » Une autre série de quatre livres est également clôturée : elle est consacrée aux paroisses de l’entité de Mont-de-l’Enclus : la paroisse Saint-Brice d’Orroir, la paroisse Saint-Bavon d’Amougies, la paroisse Saint-Paul d’Anseroeul et la paroisse Saint-Amand de Russeignies. Une dernière série aura pour objet les "institutions" présentes dans l'entité. Un premier fascicule est déjà paru ; il est consacré à une institution d'Orroir : le "Home Emmaüs", autrefois "Pensionnat de la Sagesse" ou "l'Institut Saint-Joseph", aujourd'hui maison de repos "La Colline". Un second est en préparation ; il concerne une institution de Russeignies : le "Home l'Espoir", autrefois "le Couvent des Soeurs de la Miséricorde" ou "l'Institut Saint-Antoine" ou encore "les Colonies scolaires de Gand". Comme l’histoire ne s’arrête jamais, par la suite, quelqu’un prendra le relais et continuera probablement la tâche sur ces sujets ou sur d’autres. Merci d’avance à lui.

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  • Stijn Streuvels (1871-1969) est issu d’une famille de boulanger installée à Avelgem en 1887. Trois de ses romans concernent directement les villages situés au pied du mont de l’Enclus… Stijn Streuvels publie ses premiers récits en 1894. Avant la Première Guerre mondiale, le meilleur de son œuvre est composé de romans et de récits, qui peignent de manière réaliste la vie des paysans de la Flandre Occidentale, soumis aux exigences de la terre qu'ils travaillent, tout en y associant les thèmes métaphysiques du destin, du cycle cosmique de la nature, et de la dépendance de l'homme. « De blijde dag » (Le jour heureux) est paru dans une première version en 1909. En 1980 une version cinématographique en est tirée (scénario Libera Carlier). Dans ce roman psychologique, Streuvels laisse éclater sa critique du système éducatif dans les écoles de l'époque : il était convaincu que les enfants sont défigurés par la méfiance, la vision à court terme et le manque de vivacité de leurs professeurs. Il trouve un exemple extrême de ces erreurs dans un orphelinat pour jeunes filles : on peut aisément reconnaître le « Couvent » de Russeignies dans les descriptions précises qu’il en fait. Au cours de l’histoire, l’oncle d’une des petites orphelines vient la chercher pour l’emmener passer « une journée heureuse » … peut-être en haut du mont de l’Enclus. Aucun endroit précis n’est cité. Tout n’est cependant pas tout noir ou tout blanc : l’orphelinat catholique (synonyme de prison étouffante mais aussi d’abri protecteur) et le monde extérieur (synonyme de liberté vivifiante mais aussi de chaos de violence et d’indifférence) sont renvoyés dos à dos … Après la Première Guerre mondiale, la seconde partie de son œuvre, traite des mutations sociales, économiques ou intellectuelles qui affectent la Flandre, ou de problèmes religieux. Elle fournit encore deux chefs-d'œuvre relevant de la première source de son inspiration : « Vie et mort dans le séchoir » (Het leven en de dood in den ast - 1926), un récit mystérieux où la description est enrichie de plongées hardies dans l'inconscient et « Le déclin du Waterhoek » (De teleurgang van den Waterhoek - 1927), qui laisse la victoire à la technique, au modernisme et à la jeune génération. L’histoire est basée sur des faits réels qui se sont produits à Avelgem en 1905. Le sujet du roman est le vain combat de quelques habitants de cette localité flamande contre la construction d'un pont sur l’Escaut, le « pont du Waterhoek », entre Avelgem et la limite Orroir-Ruien. Streuvels, qui travaillait à l'époque dans la boulangerie familiale à Avelgem, y ajoute le personnage secondaire de Mira, inspiré par un amour de jeunesse, une jeune fille de vingt ans prénommée Marie. Ce drame paysan, dans une Flandre en pleine transformation, mêle crimes, désirs et amour fou pour une femme indépendante et sensuelle qui brise toutes les conventions sociales. En 1971 une version cinématographique est tirée du roman ” De teleurgang van de waterhoek” sous le titre “Mira”, un film de Fons Rademakers avec, dans les rôles principaux, Willeke van Ammelrooy en Jan Decleir . Autre court roman ou nouvelle de Stijn Streuvels qui concerne notre entité : « De terechtstelling van een onschuldige » (l’exécution d’un innocent) paru en 1940 mais dont une première version a déjà été mise sous presse en 1935. C’est donc à tort que l’on prétend que le sujet de roman aurait été inspiré par la démolition du moulin à vent de Torie Mulders à Tiegem durant le tournage du film « Le mauvais œil » d’Herman Teirlinck en 1936. L’histoire est en fait basée sur la démolition du moulin à vent de Russeignies dans le quartier de Labroye.

  • Nombre de pages 256
    Langue french
    Type Livre imprimé en niveaux de gris
    Format A4
    Papier Papier standard
    Couverture Couverture souple
    Reliure Dos carré collé
    Lamination Aucun
    ISBN 978-2-8083-1907-2
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