Mi Camarade Luciano - Li lîdjeûse djônèsse d'in-èfant dèl îtåliyène èmigråcion

Christian Spits

Illustration du livre : Mi Camarade Luciano - Li lîdjeûse djônèsse d'in-èfant dèl îtåliyène èmigråcion

Avou ç’ qwatrinme tôme dès Walons Scriyèdjes, « Mi camaråde Luciano », l’ôteûr abwède in-ôte tinme : l’èmigråcion qu’ine trûlêye d’Îtåliyins fourît-st-oblidjîs d’î tûzer après l’ guére d’å mitan dè vintinme siéke. Èl fêt pus pårticuliéremint å‑d’‑triviès dèl drole pitite éfance ét dèl curieûse djônèsse d’onk di sès camarådes qui, bin trop timp‘, s’è-n-ala sins dîre bondjou ni Diè‑wåde, Luciano‑Lucyin Varalta-Jadot.

  • Prix

    14,15 €

  • Date d'expédition estimée

    Dans 5 jours

Quantity discounts:

Quantité Remise Price per book
25+ 1% 14,01 €
50+ 2% 13,87 €
100+ 3% 13,73 €
250+ 5% 13,44 €
  • Christian Spits

    Sorte de Dr Jekill et Mr Hyde, Christian Spits, pendant plusieurs décennies, a subdivisé son temps entre l’univers cité de Liège, errances créatives en Irlande ou ailleurs, et une implication pas toujours très assidue dans l’entreprise familiale liée au secteur horeca. Dilettante, grand voyageur du réel et de l’imaginaire, cet amateur essentiellement autodidacte se veut pour seule ambition de partager avec son « public » ce qui le fait vibrer dans l’espoir de lui apporter quelque fragment de bonheur. Né en 1955 sous le signe du cancer et affublé d’une timidité héréditaire, il vit enfermé pendant l’enfance et l’adolescence dans la fréquentation de l’enseignement dit libre. Il n’a pas moins retiré de cette expérience teintée d’humanisme un désir intense de connaissances et de rencontres originales, tout en se défiant de tout académisme et de toute spécialisation à outrance. La découverte de l’Irlande et des Irlandais va lui apporter les bases essentielles à une prise de conscience : sa passion pour la Magie de la Vie et la Grandeur de l’Univers. Il se rend alors progressivement compte que son aptitude quelquefois démesurée à plonger dans la rêverie, tout en révélant aussi un genre de déni d’incarnation, est une forme naturelle de méditation et la clef, sous condition d’en trouver l’usage équilibré, qui lui permet d’appréhender la Vie, de devenir non seulement créatif, mais surtout créateur. Ou plutôt co-créateur ! Depuis 2012, il se consacre essentiellement à l’écriture. Éclectique, il passe volontiers de la rédaction d’articles à des récits biographiques ou de voyage, en visitant surtout le roman. Là, se mêlent souvent terroir, intrigue policière et surtout humour, car son but premier, quelles que soient les potentialités des divers degrés ou grilles de lecture, est de faire sourire, voire rire ; en bref, mettre de bonne humeur ceux qui lui ont fait confiance pour meubler un moment de loisir.

    Voir le profil de Christian Spits Voir les autres livres de Christian Spits
  • Indépendamment des objets en verre de l’antiquité romaine, les artistes byzantins et vénitiens furent probablement les premiers à utiliser la technique de la peinture sous verre à froid. Au début de la Renaissance, cette forme d’art se pratique essentiellement en Italie et en Allemagne. La peinture sous verre, de facture savante, se répand en Europe dès le XVIe siècle. Les peintres s’orientent vers le maniérisme, pour reproduire sur le verre plat, des modèles puisés dans la mythologie et les thèmes bibliques. Dans différentes régions européennes, on constate une éclosion de peintures sous verre de styles baroque et rococo. En 1770, une crise verrière touche la Bohême et la Silésie et de nombreux verriers, employés dans les manufactures, se reconvertissent dans une activité artisanale d’appoint en décorant le verre à vitre. Une peinture d’art populaire apparaît aux XVIIIe et XIXe siècles, au cours d’une période où l’industrie du verre de Bohême et de Silésie est en déliquescence. Cette technique, étroitement liée à l’implantation des verreries et aux lieux de pèlerinage, prendra son essor dans les ateliers ruraux d’Europe centrale et orientale. La technique s’est diversifiée progressivement au sein des traditions populaires conservées dans les différentes régions. Les artistes peintres qui décoraient le verre, le mobilier ou les poteries, intégraient parfois dans leurs œuvres des symboles régionaux. En Europe orientale, à prédominance orthodoxe, les artistes exécutaient des icônes sur verre de tradition byzantine. D’autres tableaux, réalisés à la même époque, au sein de l’empire des Habsbourg, montrent des scènes anachroniques avec des personnages de la Bible qui côtoient des militaires austro-hongrois, ou bien le portrait de sainte Barbe représenté sous les traits de l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche. En Europe de l’Ouest, dans les milieux urbains, les peintres professionnels qui étaient affiliés aux corporations des verriers, essayaient d’imiter les thèmes abordés dans la peinture de chevalet, notamment les paysages, les scènes de chasse, les idylles pastorales et les portraits. En Croatie, des artistes peignent toujours minutieusement des scènes de la vie rurale, qui ressemblent étrangement aux tableaux de Pieter Brueghel l’Ancien. Les variantes régionales, nous font découvrir des productions locales en osmose avec les traditions populaires. Dans certains ateliers de verrerie, on employait des graveurs sur verre et des miroitiers pour embellir les plaques de verre qui étaient ensuite peintes. Les dimensions du verre, les inscriptions, les vêtements des personnages représentés, les styles des encadrements en bois, peuvent fournir des informations sur l’origine des tableaux. On observe également des créations particulières, dans les différentes techniques qui se sont imbriquées les unes dans les autres, produisant de nouveaux styles. L’art savant et l’art populaire sur verre se sont côtoyés à des époques différentes, puis ont parfois fusionné pour donner naissances à des œuvres originales, d’une grande maîtrise, loin des modèles primitifs ou des pochades exécutées maladroitement. Dans les campagnes, certaines peintures religieuses étaient considérées comme des images protectrices ayant des messages à recevoir. Les saints représentés sur verre étaient censés veiller sur la famille, les animaux domestiques et les récoltes. Dans une maison, on pouvait compter jusqu’à huit ou dix peintures placées sur le même mur. En dehors de l’orientation spirituelle accordée à ces œuvres, il faut tenir compte de l’activité commerciale émanant des productions importantes réalisées dans certains ateliers. Des peintures étaient transportées par les colporteurs qui se rendaient à pied directement chez leurs clients, les foires et les lieux de pèlerinage. Cette technique picturale a connu son efflorescence au sein des arts et traditions populaires en relation avec les activités artisanales. Certaines œuvres étaient décorées par des artisans et n’avaient pas un style spécifiquement populaire, étant donné que le maître verrier travaillait en harmonie avec le peintre. Des œuvres inédites furent créées dans différentes régions, mais certaines n’étaient pas signées et leurs origines restent encore inconnues. Dans le domaine des peintures profanes, on découvre des peintures naïves, représentant des scènes villageoises, véritables miroirs de la nature, nous dirigeant vers la vie simple des paysans. Leurs styles régionaux étonnent nos regards et nous font remonter le temps, aux sources de nos ancêtres. Au XIXe siècle, avec l’abolition de la corvée et l’émergence du renouveau catholique, la peinture sous verre à caractère religieux se développe autour des sanctuaires mariaux. Durant la même époque, les verreries européennes retrouvent un second souffle avec l’essor du verre à vitre qui devient le support des peintres et des artisans dans les milieux ruraux. Ce succès engendre une économie de marché favorable aux dirigeants de l’industrie verrière, mais aussi un apport financier non négligeable pour ceux qui exerçaient une activité secondaire. Le gouvernement récoltait au passage des droits de douane et des taxes lorsque les verriers et les colporteurs écoulaient leurs marchandises dans les différentes provinces ou vers l’étranger. Par la suite, les manufactures expédiaient des centaines de tableaux, dans des caisses en bois, qui étaient transportés par chemin de fer. La peinture sous verre a permis aux artistes, dont certains ne savaient ni lire ni écrire, d’exprimer leurs souffrances ou leurs misères. D’autres, ont eu la chance d’étudier cette technique dans un atelier de maître et d’essaimer leurs œuvres au-delà des frontières. Pour quelques uns, la peinture sous verre est devenue une activité principale, pour d’autres un appoint financier ou un loisir. Différentes écoles de peinture sous verre se sont créées au fil du temps et, cet art, qui s’est diversifié dans de nombreuses régions européennes, est actuellement apprécié de tous.

  • Nombre de pages 124
    Langue french
    Type Livre imprimé en niveaux de gris
    Format A4
    Papier Papier standard
    Couverture Couverture souple
    Reliure Dos carré collé
    Lamination Aucun
    ISBN 978-2-930981-17-8
  • Le Livre en Papier, c'est aussi :

    • Paiements par carte

      Le Livre en Papier vous permet de payer vos commandes par Bancontact, Visa et MasterCard, mais aussi par virement bancaire.

    • Livraison internationale

      Le Livre en Papier expédie vos commandes où que vous soyez via les services Bpost.

    • Publication gratuite de vos livres !

      Le Livre en Papier vous permet de publier un livre gratuitement, sans surprise ni frais cachés. Cliquez ici pour plus d'informations.