Dans son livre « Nouvelles de Bakou », Gulush Aga, née à Bakou, nous conte des tranches de vie à l’image de la capitale de l’Azebaïdjan : Un mélange de traditions et de modernisme. Dans ce moment tragique de l’histoire européenne, il est important de promouvoir les œuvres d’auteurs qui s’expriment librement sans être asservis au pouvoir. C’est le cas de Gulush Agamammedova, diplômée de l'Institut des langues étrangères de Bakou, interprète et professeur de français, saluée ici par quelques personnalités en guise de préface aux nouvelles.
Auteur et réalisateur, né à Leiria au Portugal, expulsé de l’Université de Lisbonne à 18 ans pour avoir participé à la révolte des étudiants, a fui le régime de Salazar.
Belge d’adoption depuis 1963, il a réalisé et coréalisé de nombreux longs métrages (« Féminin, féminin » avec Marie-France Pisier), documentaires belges (« Les enfants de l'oubli ») et écrit plusieurs livres ("Murmure de libertés, 3ed. L'Harmattant")
Le dernier en date a porté à l’écran son livre « Sousa Mendes – Le Consul de Bordeaux » en 2013. L’histoire retrace la vie d’Aristides de Sousa Mendes, diplomate et aristocrate portugais, déclaré « Juste parmi les Nations » qui a accompli une action extraordinaire dans le sauvetage de milliers d’innocents sans distinction de race, religion et origine*.
*origine ou nationalité : cf phrase prêtée à A. de Sousa Mendes « Désormais, je donnerai des visas à tout le monde, il n’y a plus de nationalité, de
race, de religion ».