Découvrir le bois de l'Enclus (het Kluisbos)

Philippe Duponcheel

Illustration du livre : Découvrir le bois de l'Enclus (het Kluisbos)

Le bois de l’Enclus s'étend sur 300 ha dont 200 en Flandre qui gère le domaine de façon très différente de la Wallonie, avec une vision à long terme, un réseau de nature protégée mais néanmoins accessible au public, parcouru de nombreux sentiers balisés et commentés. Côté wallon, on vise le plus court terme : un bois géré comme un grand parc d’attraction près de la Tour (géants, parcours Eric le Pic, projets : circuit VTT et cabanes dans les arbres) ou comme une zone sauvage au balisage souvent négligé, sans information précise au public. Plusieurs sites y sont incontournables : la Tour, les GR, le tumulus, le Trou de l’Enfer, le hêtre et le châtaignier, le Vierschaar, la source d’Amour, le domaine des sports et loisirs Kluisbos, les sablières, Peetje et Meetje, la Maison du garde-bois… avec leur faune, leur flore et même leurs légendes.

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  • Philippe Duponcheel

    Mon épouse, Françoise Vandenbussche, est issue d’une vieille famille d’Amougies alors que moi, je suis originaire de Mouscron et ne suis arrivé dans la région que via un travail de bénévolat au home l’Espoir de Russeignies, village limitrophe d’Amougies. En 1978, le journal régional, « Le Courrier de l’Escaut », soucieux de développer son ancrage local, contacta la commune de Mont-de-l’Enclus via son secrétaire communal, Robert Vandenbussche (1922-2015), mon oncle, pour trouver un « correspondant » ... Et me voilà bientôt embarqué dans cette tâche malgré ma formation plutôt scientifique : j’ai certes une scolarité classique (gréco-latine) mais celle-ci a débouché sur une licence en mathématiques à l’UCL ! Et, sur la lancée du journalisme local, quand l’échevine de la culture, Rosine Deraedt, en 1984, voulut créer un « Cercle d’histoire locale », m’en voilà bombardé secrétaire. Dès le départ, nous avons pu bénéficier de l’aide précieuse de deux historiens régionaux chevronnés, Jean-Marie Vlieghe (1938-2008), auteur d’un remarquable travail sur les procès de sorcellerie à Amougies-Russeignies, qui accepta de devenir notre premier président, et Albert Cambier (1922-2010), conservateur et responsable de la crypte de Renaix. « Tu verras, m’avait dit ce dernier, si tu t’intéresses à l’histoire locale, finalement chaque lieu où tu passes dans ton village, te racontera une histoire ». Il avait mille fois raison et le travail qui suit, en est le reflet. Bien que la fusion des communes date déjà de 1977, l’entité de Mont-de-l’Enclus n’a fait l’objet que de peu de publications spécifiques si l’on excepte les quelque 36 bulletins du Cercle d’histoire locale (soit près de 2.500 pages) et quelques textes que j’ai rédigés pour le livre sur la Province du Hainaut aux éditions Racine en 2009. Amougies a fait l’objet d’un livre publié à compte d’auteur par Guy Spillebeen, « Amougies, un Village, des Hommes, une Histoire » en 2011 et le bourgmestre, en 2019, a fait paraître un ouvrage intitulé « Découvrir Mont-de-l’Enclus » aux Editions Wapica, avec de magnifiques illustrations mais, hélas, aussi de nombreuses erreurs dans les commentaires. Une série de sept livres sont consacrés respectivement à Amougies, Anseroeul, Orroir, Russeignies, le mont de l’Enclus (c-à-d l’Enclus du Haut qui fait partie d’Orroir mais qui a été traité séparément en tant que site touristique principal), le domaine de Calmont et le bois de l’Enclus (het Kluisbos). Ceci est donc le dernier volet de la série : sa publication en a été postposée face à l'attente d'aménagements dans le bois côté wallon, projets finalement revus à la baisse par manque de subsidiation et toujours pas réalisés. A noter également deux publications sur des écrits de l’auteur flamand Stijn Streuvels qui s’est inspiré de l’histoire locale de Russeignies dans «De terechtstelling van een onschuldige » (L’exécution d’un innocent) et « De Blijde Dag » (Le Jour Heureux) et deux publications, l’une sur les princes locaux « Les Montmorency-Croisilles à Amougies-Russeignies » et l’autre, un ouvrage collectif consacré aux « Sorcières en Amougies-Russeignies au 17e siècle » Une autre série de quatre livres est également clôturée : elle est consacrée aux paroisses de l’entité de Mont-de-l’Enclus : la paroisse Saint-Brice d’Orroir, la paroisse Saint-Bavon d’Amougies, la paroisse Saint-Paul d’Anseroeul et la paroisse Saint-Amand de Russeignies. Une dernière série aura pour objet les "institutions" présentes dans l'entité. Un premier fascicule est déjà paru ; il est consacré à une institution d'Orroir : le "Home Emmaüs", autrefois "Pensionnat de la Sagesse" ou "l'Institut Saint-Joseph", aujourd'hui maison de repos "La Colline". Un second est en préparation ; il concerne une institution de Russeignies : le "Home l'Espoir", autrefois "le Couvent des Soeurs de la Miséricorde" ou "l'Institut Saint-Antoine" ou encore "les Colonies scolaires de Gand". Comme l’histoire ne s’arrête jamais, par la suite, quelqu’un prendra le relais et continuera probablement la tâche sur ces sujets ou sur d’autres. Merci d’avance à lui.

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  • Six livres sont consacrés respectivement aux quatre villages de l’entité de Mont-de-l’Enclus (Amougies, Anseroeul, Orroir, Russeignies) et à deux lieux plus précis : l’Enclus du Haut qui fait partie d’Orroir mais qui a été traité séparément en tant que site touristique principal grâce à une grande quantité d’illustrations disponible (cartes postales, plans, etc)… et le domaine de Calmont qui se situe sur le versant flamand du mont de l’Enclus, à la frontière avec Russeignies, et dont l’histoire est intimement liée à notre région. Restait, pour terminer notre parcours de découverte, un septième volet à envisager en se penchant plus précisément sur le bois de l’Enclus (het Kluisbos). La publication en a été postposée face à l'attente d'aménagements dans le bois côté wallon, projets finalement revus à la baisse par manque de subsidiation et toujours pas réalisés suite à une politique ouvertement « opportuniste ». Le bois de l’Enclus s'étend sur 300 hectares. La plus grande partie, environ 200 hectares, est située en Flandre, le reste en Wallonie. Ces deux régions gèrent le domaine de façon très différente : d’un côté, une vision à long terme, un réseau de nature protégée européen, appelé réseau « Natura 2000 », qui protège des zones très précieuses et importantes sur le plan écologique mais néanmoins largement accessible au public et parcouru de nombreux sentiers balisés et commentés. De l’autre, une vision à court ou moyen terme, un bois géré comme un grand parc d’attraction aux alentours de la Tour (géants, parcours Eric le Pic et projets futurs : circuit VTT et cabanes dans les arbres) ou comme une zone sauvage au balisage souvent approximatif ou négligé, sans information précise au public. Nous nous sommes penchés sur les trois géants implantés en septembre 2022 en tentant de deviner le casting choisi pour ensuite déplorer les actes de vandalisme dont deux des trois géants ont rapidement été victimes. Même démarche à propos du parcours didactique « Eric le Pic » et, hélas, même constat. Pour le reste du projet de redynamisation du mont de l’Enclus, force est de constater que le projet a pris du retard et a été fortement réduit. Ce qui était annoncé en 2020 par le journal La Dernière Heure comme « un circuit VTT et un parc accrobranche unique en Belgique ! » ou un réseau de «six pistes pour VTT » d’après le journal L’Avenir se limitera à un petit circuit VTT de 2 km autour de la Tour. Le projet du « parc accrobranche » s’est tout d’abord transformé en un parcours de filets semblable à la super-activité familiale dans le style « trampoline géant » proposée à Durbuy ; il est restreint à 3 ou 4 cabanes en bois dans les arbres aujourd’hui … ou plutôt demain puisqu’après cinq ans, rien n’a encore été concrétisé. Toujours côté wallon, quatre circuits font l’objet d’un plan affiché près du Vierschaar : un circuit VTT de 1650 m (en fait, 2500 m) ; une promenade pour piétons (longueur annoncée 630 m, soit un circuit de 1260 m aller-retour) ; un circuit pour piétons (longueur annoncée 1000 m ... pour l'aller ; donc 1800 m pour le "circuit" si l'on revient par la route Tour-Vierschaar, cet itinéraire correspondant, semble-t-il, au chemin balisé en jaune et rouge comme sentier de Grand Randonnée du Pays - GRP) et un circuit pour cavaliers (longueur annoncée 1.100 m ; le "circuit" atteindra facilement le double de cette longueur si le cavalier veut revenir à la ferme du Christ via la route Tour-Vierschaar). A noter que les tracés sont laissés à l’état « naturel » et parfois barrés par des arbres abattus et que le balisage est parfois plus qu’approximatif. Rien à voir avec la gestion des chemins et sentiers côté flamand où certains sites sont des rendez-vous incontournables : la Tour, la borne des chemins de Grande Randonnée, le tumulus, le Trou de l’Enfer, le grand hêtre et le doux châtaignier, le Vierschaar (ou la Ferme du Christ ou le BosbAAr), la source d’Amour, le domaine des sports et loisirs Kluisbos, les sablières, Peetje et Meetje, la Maison du garde-bois (het boswachtershuis) etc. Le bois de l’Enclus s'étend sur environ 300 hectares. La plus grande partie, environ 200 hectares, est située en Flandre. La manière de gérer la circulation dans le bois est assez différente d’une région à l’autre. Côté Wallonie, comme on l’a dit, les chemins sont à peine tracés et laissés dans leur état « naturel » avec tout ce que cela implique. Du côté Flandre, les chemins sont nettement tracés, aménagés avec une légère cendrée et même longés par une légère clôture qui dissuade les promeneurs d’empiéter sur le bois. Côté Flandre, on insiste pour dire que le bois de l’Enclus fait partie d'un réseau européen de nature protégée, le réseau Natura 2000, qui protège des zones très précieuses et importantes d'un point de vue écologique : « La faune et la flore vulnérables des forêts, des espaces ouverts et des landes méritent cette protection supplémentaire. Les pentes abruptes et les belles vues depuis la crête en grande partie boisée sont typiques du bois de l’Enclus. Le tourisme et les loisirs durables sont ici parfaitement possibles, à condition que la forêt soit correctement protégée. » La Flandre se pose explicitement la question « Que nous réserve l’avenir ? » : Le bois de l’Enclus contient principalement des hêtres. Cela est dû aux réparations versées par l'occupant allemand après la Première Guerre mondiale. De nombreuses forêts défrichées ont alors été plantées presque exclusivement de hêtres. Cependant, ces dernières années, la production de hêtre a connu un déclin en raison de conditions météorologiques extrêmes telles que la sécheresse. Le hêtre, avec son système racinaire peu profond, la supporte beaucoup plus mal sur les sommets secs des Ardennes flamandes. Pour résoudre ce problème, l'objectif est de créer une forêt naturelle mixte dans le bois de l’Enclus historique, où les processus spontanés peuvent prendre leur plein essor. Là où suffisamment de lumière brille entre la cime des arbres et jusqu'au sol, de petits groupes d'arbres et d'arbustes divers sont plantés. En outre, les espaces ouverts et les espèces de landes jouent un rôle important pour de nombreuses espèces rares au sein de la forêt. Ce sont des endroits idéaux pour les papillons des bois en quête de nectar, les orvets qui prennent le soleil, les abeilles sauvages, etc. On s’attend à ce que le hêtre reste naturellement présent, mais qu’il doive néanmoins céder du terrain à des espèces d’arbres plus résistantes au climat. Une image plus variée de la forêt naturelle sera créée, ce qui profitera entre autres aux oiseaux chanteurs, aux salamandres, aux papillons et aux mammifères. En protégeant les forêts en pente vulnérables et les zones de forêt nue, elles peuvent à nouveau fournir un espace pour le rajeunissement spontané de la forêt et la récupération de plantes spéciales telles que la jacinthe des bois, le muguet, etc. La forêt naturelle est également riche en arbres épais, en bois mort et sur pied et en arbres creux. Les champignons typiques, les chauves-souris et les habitants des cavités comme les pics et les hiboux en profitent. Les notes présentées dans ce livre sont basées essentiellement sur les différents panneaux explicatifs disséminés sur le versant flamand du bois ( © ANB ) ; nous avons eu l’aimable autorisation de pouvoir reproduire ces textes et de les traduire… pour mieux nous permettre de « Découvrir le bois de l’Enclus (het Kluisbos) » : ses trésors historiques (enfouis ou non), ses lieux-dits, sa flore printanière, sa faune, ses oiseaux, ses arbres, ses champignons et ses bolets… A noter que nous n’avons pas pu résister à reproduire différentes légendes qui ont cours sur les pentes de notre colline, de la plus célèbre (la légende des faux monnayeurs) à la plus récente (la légende de la Source d’Amour créée pour un geocaching) en passant par celle de Peetje et Meetje ou celle des clochettes des jacinthes des bois. La moitié de ce livre consiste en des illustrations ; l'autre moitié est réservée aux textes dont deux tiers en français et un tiers en néerlandais.

  • Nombre de pages 176
    Langue french
    Type Livre imprimé en niveaux de gris
    Format A4
    Papier Papier standard
    Couverture Couverture souple
    Reliure Dos carré collé
    Lamination Aucun
    ISBN 978-2-8083-3248-4 9782808332484
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