De Bois et de Métal

Andrée Wéry

Illustration du livre : De Bois et de Métal

Le Thème Le récit s’est construit à partir d’un décès. Il invite à voyager dans l’histoire de deux familles, l’une de la région de Vielsalm et l’autre de la région liégeoise. Il tente de rendre visible des oubliés de l’histoire qui pendant près de 3 siècles ont vécu dans les secousses des temps. Leurs vies est inextricablement liées aux évènements de la «grande histoire» et aux transformations sociales et économiques qui ont modifié nos territoires

  • Prix

    16,00 €

  • Date d'expédition estimée

    Dans 2 jours

  • Andrée Wéry est née en 1943. Après des études de psychologie, elle a créé en 1974, La Ferme du Soleil, une institution pour enfants ayant des troubles de la communication tout en étant formatrice au CFEL, centre de formation pour éducateurs, éducatrices spécialisé(e)s. A sa retraite, elle a repris une formation en sculpture à l’Académie des Beaux-Arts de Liège. Passionnée depuis toujours d’histoire et d’écriture elle a, pendant plusieurs années, participé à des ateliers d’écriture. Elle a publié un recueil de poésie «Au coeur des bleus» aux Editions Boumboumtralala.

    Voir le profil de Andrée Wéry
  • Synopsis. Le récit commence par le décès de Marie Thérèse et la relation entre elle et sa fille dans les derniers moments de sa vie en maison de repos. C’est le point de départ d’une recherche sur l’histoire de sa famille. Marie Thérèse est née en 1910 dans une famille bourgeoise ardennaise, issue de la paysannerie. L’auteure dépeint le début du siècle à Vielsalm, une petite ville marquée par les nouveautés et l’arrivée du chemin de fer. A partir de là, le lecteur est invité à découvrir la vie de cette famille ancrée pendant trois siècles dans un territoire marqué par la quête de la subsistance, les guerres et les transformations socio-économiques. Les années 1860 seront un moment de rupture. Le Grand père de Marie Thérèse, François a connu la famine de 1839, il a travaillé comme beaucoup d’habitants du village de Neuville dans les ardoisières. Il s’est marie avec une orpheline d’une famille de Ville-du-Bois qui a un peu de biens. Après son mariage avec Anne Josèphe, il quittera son village et la paysannerie pour se lancer dans le commerce de grains, de bois de construction et d’ébénisterie. La famille s’installe à Vielsalm où il construit en 1884 une grande maison. Le couple aura 5 enfants dont le père de Marie Thérèse, Joseph julien qui sera le seul garçon survivant. Il poursuivra la voie tracée par son père, il épousera une cousine germaine. Marie Thérèse est la 6° enfant du couple. Le récit se poursuit par l’évocation de l’enfance et la jeunesse de Marie Thérèse. Jusqu’à 16 ans, elle a vécu essentiellement chez sa tante et son parrain instituteur. Elle deviendra une jeune femme très indépendante et comme disait une de ses tantes «très personnelle». Elle adore rouler à vélo, peindre, jouer du piano mais ne s’intéresse ni au commerce, ni à la ferme qui jouxte le commerce de bois. C’est par petite annonce qu’elle rencontrera son mari, Raymond, un ingénieur de la région liégeoise. Si l’auteure avait à sa disposition des documents concernant sa famille maternelle -des photos, des albums de cartes postales, des testaments, des tissus- et beaucoup d’histoires racontées par sa tante Annie et sa mère, il n’en était rien concernant son père Raymond. Après l’évocation de souvenirs d’enfance et de jeunesse entre l’auteure et son père, elle retrace ce qu’elle a pu glaner de son enfance solitaire auprès de sa mère atteinte de polyarthrite et de son père totalement investi dans sa fabrique de vélos. L’auteure a vécu avec ses parents et son grand-père veuf. Elle ne sait rien de lui. Il n’a plus de relations avec sa famille et celle de son épouse. Seules quelques cousines fréquentent la famille. L’auteure partira à la recherche de ses origines, recherche qui la mènera aux portes de la ville de Liège au début du XVII° et à Flémalle au début du XVIII° dans une famille de petits agriculteurs. Suite à une faillite en 1843 et au décès de son père, son arrière grand-père deviendra maréchal ferrant. La famille quittera le monde agricole. Son grand père se lancera dans la fabrication de vélos et installera son entreprise en Hesbaye liégeoise à Fexhe-Le-Haut-Clocher. Il se mariera en 1906 avec une petite cousine issue d’une famille de charrons et de marchands de bois. La famille de son épouse conduira le lecteur dans la petite noblesse du XIV° qui au fil du temps a connu bien des déboires. Des paysans, des transporteurs, des journaliers, des charrons, des tisserands, qui dans des temps souvent troublés et des conditions de vie souvent difficiles ont modelés le monde actuel.

  • Nombre de pages 210
    Langue french
    Type Livre imprimé en couleur
    Format A4
    Papier Papier standard
    Couverture Couverture souple
    Reliure Dos cousu (fil de lin)
    Lamination Brillant
    ISBN 978-2-8083-4045-8 9782808340458