Et, il y eut un soir...
Cérafin Itoua
Il n’y a pas de guerre seulement où il y a crépitement d’armes. Même où il n’y a pas de coups de feu, il peut y avoir guerre. A Okili il y en a une, une guerre nocturne, pendant laquelle les hommes se font enlever de nuit, d’un camp à l’autre. Toute la ville est morte, en émoi, plus personne ne va au travail, tout le monde dort dès le coucher du soleil, au risque de se faire kidnapper.
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Dans ce roman, où Il y a enlèvement d’un jeune par des hommes à bord d’une voiture inconnue, s’enchevêtrent plusieurs intrigues, à travers une gallérie de personnages. Alors que tous se demandent à propos de cet enlèvement, Ossoa affirme avoir vu Ya Bob à bord de cette voiture. La police le prendre pour témoin oculaire, car la population en assez du camp présidentiel. Le camp présidentiel apprend la nouvelle et se décide de récupérer Ossoa. Mais, le camp police cédera-t-il ? Une guerre nocturne se déclenche, paralysant toute la ville. Tous les habitants d’Okili restent immobiles. Il n’y a pas crépitement d’armes mais il y a des enlèvements dans un camp ou dans l’autre chaque nuit. C’est finalement l’enlèvement du colonel Swe qui amène le comble. A la suite de ceci, le Colonel Ngandu, Commissaire Général, se décide de se rendre lui-même chez le président pour le prendre. Il s’y rend, réussit à pénétrer jusqu’au salon du président sans qu’aucun garde n’arrive à le voir, grâce à son pouvoir d’invisibilité. Mais, le président dont les pouvoirs fétichistes arrivent à hypnotiser le colonel Ngandu, prend celui-ci et fait de lui prisonnier. C’est la victoire du camp présidentiel.
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Page count 76 Language french Type Book printed in grayscale Format A4 Paper Standard paper Cover Soft cover Binding Perfect binding Lamination Glossy ISBN 978-2-39017-039-6