Et, il y eut un soir...

Cérafin Itoua

Illustration of the book : Et, il y eut un soir...

Il n’y a pas de guerre seulement où il y a crépitement d’armes. Même où il n’y a pas de coups de feu, il peut y avoir guerre. A Okili il y en a une, une guerre nocturne, pendant laquelle les hommes se font enlever de nuit, d’un camp à l’autre. Toute la ville est morte, en émoi, plus personne ne va au travail, tout le monde dort dès le coucher du soleil, au risque de se faire kidnapper.

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  • Cérafin Itoua

    De mon vrai nom ITOUA Cerafin, je suis titulaire de deux licences, en langues française et anglaise et suis professeur certifié des lycées en langue anglaise. Présentement j’enseigne l’anglais dans un lycée nord de Brazzaville. Je fais quelques prestations dans le domaine des langues en tant qu’interprète anglais-français et réviseur de la Bible et du dictionnaire en langues locales (principalement le Mbochi). Jusque là, il n’est pas vraiment facile de décrire mon art. Mais, je puis comprendre que je ne me contente pas seulement de dénoncer les vices sociaux. J’essais surtout de dessiner un homme modèle que la société devrait imiter. Ce qui semble plus frappant dans mon art c’est surtout le fait de montrer la fin de ceux qui oppriment leurs semblables. Etant donné que je n’ai pas encore voyagé hors de mon pays, et même au sein de mon pays, je n’ai pas assez voyagé, pourra faire que ma vision du monde et mon champ d’action semblent encore réduits. Quant au style, il semble que l’intrigue linéaire n’est pas ma préférence. Dans mes romans, il y a beaucoup de petites intrigues qui semblent plus intéressantes que la principale e préfère écrire en langue courant pour rendre mon œuvre accessible à toutes les couches sociales. Je ne m’attends pas à être apprécié par les universitaires, mieux les critiques. Cette œuvre, je la remets à mon auditoire pour l’appréciation. Ce roman est ma première publication, sans pourtant que cela soit la première œuvre écrite, puisque j’ai des recueils de poèmes et une pièce de théâtre, tous encore inédits et travaille présentement sur un roman.

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  • Dans ce roman, où Il y a enlèvement d’un jeune par des hommes à bord d’une voiture inconnue, s’enchevêtrent plusieurs intrigues, à travers une gallérie de personnages. Alors que tous se demandent à propos de cet enlèvement, Ossoa affirme avoir vu Ya Bob à bord de cette voiture. La police le prendre pour témoin oculaire, car la population en assez du camp présidentiel. Le camp présidentiel apprend la nouvelle et se décide de récupérer Ossoa. Mais, le camp police cédera-t-il ? Une guerre nocturne se déclenche, paralysant toute la ville. Tous les habitants d’Okili restent immobiles. Il n’y a pas crépitement d’armes mais il y a des enlèvements dans un camp ou dans l’autre chaque nuit. C’est finalement l’enlèvement du colonel Swe qui amène le comble. A la suite de ceci, le Colonel Ngandu, Commissaire Général, se décide de se rendre lui-même chez le président pour le prendre. Il s’y rend, réussit à pénétrer jusqu’au salon du président sans qu’aucun garde n’arrive à le voir, grâce à son pouvoir d’invisibilité. Mais, le président dont les pouvoirs fétichistes arrivent à hypnotiser le colonel Ngandu, prend celui-ci et fait de lui prisonnier. C’est la victoire du camp présidentiel.

  • Page count 76
    Language french
    Type Book printed in grayscale
    Format A4
    Paper Standard paper
    Cover Soft cover
    Binding Perfect binding
    Lamination Glossy
    ISBN 978-2-39017-039-6